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PER : deux changements importants à connaître en 2026 

La loi de finances pour 2026 introduit deux modifications qui concernent directement les détenteurs d’un Plan d’Épargne Retraite (PER). Si vous épargnez pour votre retraite ou envisagez de le faire, voici ce qu’il faut savoir pour ne pas perdre un avantage fiscal auquel vous avez droit – et éviter une mauvaise surprise. 

Le PER, un placement retraite avec un avantage fiscal puissant* 

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est avant tout un outil conçu pour préparer votre retraite. Son principe est simple : vous épargnez tout au long de votre vie active, et une fois à la retraite, vous récupérez le capital accumulé. Vous avez le choix entre trois modes de sortie : en capital (en une seule fois ou de manière fractionnée), en rente viagère (un revenu régulier versé jusqu’à votre décès), ou une combinaison des deux. Cette flexibilité vous permet de piloter votre niveau de vie à la retraite selon vos besoins réels. 

En plus de vous constituer une épargne, les sommes versées sur votre PER peuvent être déduites de votre revenu imposable*, dans la limite d’un plafond annuel.  

Mais depuis le 1er janvier 2026, deux nouvelles règles sont entrées en vigueur.  

Ce qui change en 2026 : les deux nouvelles règles 

1. Fin de la déductibilité fiscale après 70 ans 

Jusqu’au 31 décembre 2025, il n’existait aucune limite d’âge pour profiter de l’avantage fiscal du PER. Que vous ayez 55, 68 ou 80 ans, vos versements restaient déductibles de vos revenus. 

Ce n’est plus le cas depuis le 1er janvier 2026. 

Les versements effectués à partir de votre 70e anniversaire ne sont désormais plus déductibles du revenu imposable. En clair : si vous avez 70 ans ou plus, vous pouvez toujours alimenter votre PER, mais vous ne bénéficierez plus de la réduction d’impôt associée. 

À retenir : Si vous avez moins de 70 ans, rien ne change pour vous. Si vous approchez de cet âge, il peut être judicieux d’anticiper vos versements avant votre anniversaire. 

2. Les plafonds non utilisés sont reportables plus longtemps : 5 ans au lieu de 3 

Bonne nouvelle pour les épargnants qui n’utilisent pas le maximum autorisé chaque année : le délai de report des plafonds non utilisés est allongé de 2 ans

Comment fonctionne ce mécanisme de report ? 

Chaque année, vous disposez d’un plafond de déduction fiscale pour vos versements sur un PER. Si vous ne l’utilisez pas en totalité, la partie non consommée ne disparaît pas : vous pouviez jusqu’ici la reporter sur les 3 années suivantes. Ce délai passe désormais à 5 ans

Concrètement, cela signifie que si vous avez eu des revenus irréguliers, une période d’inactivité, ou simplement que vous n’avez pas épargné autant que souhaité, vous disposez maintenant d’une fenêtre plus longue pour rattraper votre retard fiscal. 

À partir de quand s’applique ce nouveau délai ? 

Cette mesure s’applique aux plafonds non utilisés à compter de l’année 2026. Les reliquats des années 2024 et 2025 restent soumis à l’ancienne règle des 3 ans (reportables respectivement jusqu’en 2027 et 2028). 

Ce que vous devriez faire maintenant 

Ces changements peuvent avoir un impact concret sur votre stratégie d’épargne retraite. Voici les bonnes questions à vous poser : 

  • Avez-vous moins de 70 ans ? Pensez à optimiser vos versements avant cet âge pour profiter pleinement de la déductibilité. 
  • N’avez-vous pas saturé votre plafond ces dernières années ? Vous pouvez désormais rattraper jusqu’à 5 ans de plafonds non consommés. 

Souhaitez-vous transmettre votre patrimoine ? Le PER reste un outil de transmission intéressant, mais sa dimension fiscale à l’entrée est maintenant conditionnée à votre âge. 

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Dispositif Jeanbrun 2026 : le nouveau statut du bailleur privé pour investir dans l’immobilier locatif

La loi de finances pour 2026 lance un tout nouveau dispositif immobilier : le dispositif Jeanbrun, aussi appelé « statut du bailleur privé » ou « Relance Logement ». Conçu pour encourager l’investissement dans les logements destinés à la location abordable, il offre un mécanisme d’amortissement fiscal inédit. Voici ce qu’il faut comprendre avant de vous lancer. 

Pourquoi investir dans l’immobilier locatif avec le dispositif Jeanbrun ? 

Investir dans la pierre reste l’une des stratégies patrimoniales les plus solides pour se constituer un revenu complémentaire, préparer sa retraite ou transmettre un capital à ses proches. Le dispositif Jeanbrun s’inscrit dans cette logique en y ajoutant une dimension sociale forte : en échange d’une location à loyer encadré, vous bénéficiez d’un avantage fiscal* sous forme d’amortissement de votre bien. 

Le principe : vous achetez un logement neuf ou à rénover, vous le louez à un loyer « abordable » pendant au moins 9 ans, et en contrepartie, vous pouvez amortir jusqu’à 80 % de votre investissement sur votre revenu foncier. Plus votre tranche d’imposition est élevée, plus l’avantage fiscal augmente. 

Quels biens sont éligibles au dispositif Jeanbrun ? 

Tous les investissements immobiliers ne sont pas concernés. Pour bénéficier du statut de bailleur privé, votre acquisition doit respecter plusieurs conditions cumulatives. 

Les critères liés au bien 

  • Le bien doit être situé dans un immeuble collectif (les maisons individuelles sont exclues) ; 
  • Il doit être acquis neuf, en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) ou construit par le contribuable ; 
  • Ou il s’agit d’un bien ancien pour lequel les travaux de réhabilitation représentent au moins 30 % du prix d’achat ; 
  • Possibilité d’acquérir par l’intermédiaire d’une société à l’IR ; 
  • Dispositif ouvert aux non-résidents   
  • L’acquisition doit être réalisée entre le 21 février 2026 et le 31 décembre 2028

Les conditions de location 

Pour valider votre engagement de bailleur privé, vous devez respecter les règles suivantes : 

  • le bien est affecté à la résidence principale du locataire ; 
  • la location prend effet dans les 12 mois de la date d’achèvement du bien ; 
  • l’engagement de location est de 9 ans minimum.  
  • le logement est loué nu ; 
  • le locataire n’appartient pas au foyer fiscal ni à un parent ou un allié jusqu’au deuxième degré inclus du contribuable  
  • le loyer et les ressources du locataires sont plafonnés (selon la localisation et le type de location) : 
  • location intermédiaire : plafonds Pinel 
  • location sociale : plafonds Loc’avantages 2 
  • location très sociale : plafonds Loc’avantages 3 

Combien pouvez-vous amortir et pendant combien de temps ? 

C’est le cœur du dispositif. L’amortissement est calculé sur 80 % du prix d’acquisition net de frais pour un bien neuf, et sur 80 % du prix d’acquisition + 100 % des travaux pour un bien ancien réhabilité. Les frais de notaire, droits de mutation et commissions d’intermédiaires sont exclus de la base de calcul. 

Des taux d’amortissement selon le niveau de loyer pratiqué 

Le taux annuel d’amortissement — et donc l’avantage fiscal — varie selon que vous optez pour une location intermédiaire, sociale ou très sociale : 

 Biens neufs Biens anciens avec travaux 
Taux d’amortissement 
Location intermédiaire 3,5%/an dans la limite de 8 000 €/an 3%/an dans la limite de 8 000 €/an 
Location sociale 4,5%/an dans la limite de 10 000 €/an 3,5%/an dans la limite de 10 000 €/an 
Location très sociale 5,5%/an dans la limite de 12 000 €/an 4%/an dans la limite de 12 000 €/an 
Durée maximale d’amortissement 
Location intermédiaire 28 ans environ 33 ans environ 
Location sociale 22 ans environ 28 ans environ 
Location très sociale 18 ans environ 25 ans environ 
Montant de l’investissement « cible » pour ne pas dépasser les plafonds 
Location intermédiaire 285 K € environ Fonction du ratio foncier/travaux 
Location sociale 277 K € environ 
Location très sociale 272 K € environ 

Plus le loyer pratiqué est bas, plus le taux d’amortissement est élevé. Un choix à mettre en balance avec le rendement locatif attendu. 

À noter : la période d’amortissement n’est pas limitée à la durée d’engagement de 9 ans. Votre bien peut continuer à être amorti tant qu’il génère des revenus locatifs imposables, dans la limite du plafond global de 80 % du prix d’acquisition. 

Un avantage hors plafonnement des niches fiscales 

C’est l’un des points forts du dispositif Jeanbrun : l’amortissement n’entre pas dans le calcul du plafonnement global des niches fiscales, fixé à 10 000 € par an pour la plupart des contribuables. Cela signifie que vous pouvez cumuler cet avantage avec d’autres dispositifs fiscaux sans craindre d’atteindre ce plafond. 

En revanche, le dispositif n’est pas cumulable avec les réductions d’impôt Girardin, Malraux ou Monuments Historiques, ni avec la déduction des dépenses de travaux au titre des revenus fonciers classiques. 

Un point de vigilance : la revente du bien 

Avant d’investir, il est essentiel d’anticiper l’impact fiscal à la revente. Les amortissements que vous avez déduits viennent minorer votre prix d’acquisition, ce qui augmente mécaniquement la plus-value imposable au moment de la cession. Les abattements pour durée de détention s’appliquent ensuite normalement, mais cet effet doit être intégré dans votre stratégie patrimoniale globale. 

Ce dispositif est-il fait pour vous ? 

Le dispositif Jeanbrun s’adresse à des investisseurs souhaitant se constituer un patrimoine immobilier tout en contribuant à l’offre de logements abordables. Il est particulièrement intéressant pour les contribuables fortement imposés, qui bénéficieront d’un effet de levier fiscal maximal*. 

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Loi de Finances 2026 : quelles sont les principales mesures fiscales ? 

Le projet de Loi de Finances pour 2026 a été adopté le 2 février 2026 après le rejet des motions de censure. Le texte est désormais en attente d’examen par le Conseil Constitutionnel avant sa promulgation définitive. On fait le point sur les principales mesures fiscales. 

Le point sur la procédure d’adoption 

Le texte a franchi plusieurs étapes clés mais n’est pas encore définitivement en vigueur. Voici où en est la procédure. 

  • Le Gouvernement a engagé sa responsabilité pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026 
  • Les motions de censure ont été rejetées le 02/02/2026, entraînant de facto l’adoption du texte 
  • Prochaines étapes : examen par le Conseil Constitutionnel, puis promulgation de la loi 

Les principales mesures contenues dans le texte 

Le projet de loi de finances 2026 comporte de nombreuses dispositions fiscales. Impôt sur le revenu, épargne retraite, immobilier locatif, transmission d’entreprise, holdings patrimoniales… Plusieurs domaines sont concernés.  

  • Revalorisation des tranches du barème de l’IR de 0,9 % 
  • Fin de la déductibilité des versements réalisés sur un PER après les 70 ans du souscripteur 
  • Suppression de la réduction d’impôt de 25 % pour investissement dans un FCPI classique (maintien des avantages pour les FIP Corse) 
  • Création du statut de « bailleur privé » ouvrant droit à la déduction d’un amortissement pour le calcul des revenus fonciers (location nue), sous conditions d’une mise en location « abordable » durant 9 ans minimum 
  • Prorogation du doublement du déficit foncier à 21 400 € pour les propriétaires bailleurs réalisant certains travaux de rénovation énergétique 
  • Création d’une taxe de 20 % sur les holdings qui disposent de revenus « passifs » significatifs et d’un actif supérieur à 5 millions d’euros, calculée sur les actifs somptuaires non affectés à l’activité opérationnelle 
  • Prorogation et aménagement du calcul de la CDHR (contribution différentielle sur les hauts revenus), notamment en présence de revenus exceptionnels 
  • Durcissement du dispositif de report d’imposition prévu par l’article 150-0 B ter du CGI dans le cadre d’un apport-cession 
  • Durcissement des conditions d’accès au régime Dutreil pour les transmissions de sociétés et d’entreprises individuelles 
  • Aménagement de la réforme des management packages, notamment quant au sort des titres inscrits sur un PEA 
  • Fin de l’irrévocabilité de l’option pour le barème progressif de l’IR en lieu et place du PFU 
  • Majoration de 10 % à 40 % de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires en l’absence de dépôt de la déclaration d’occupation (GMBI) 

Tout au long des prochaines semaines, nos experts reviendront plus en détail sur les mesures qui concernent directement vos projets patrimoniaux. En attendant, votre conseiller reste à votre disposition pour échanger sur ces évolutions et leurs impacts sur votre situation. 

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Épargne réglementée 2026 : ce qui change pour votre Livret A et votre PEL

Comme chaque année, les taux de l’épargne réglementée évoluent. En 2026, deux changements sont à retenir : le taux du Livret A baisse au 1er février, tandis que les PEL ouverts cette année bénéficient d’une rémunération revue légèrement à la hausse. Et une nouvelle règle de clôture automatique entre en vigueur pour les PEL. On fait le point ensemble dans cet article.

PEL 2026 : un taux de rémunération en légère hausse

Si vous envisagez d’ouvrir un Plan Épargne Logement cette année, depuis le 1er janvier 2026, le taux de rémunération des nouveaux PEL est passé à 2 %, contre 1,75 % pour ceux ouverts en 2025.

Ce qu’il faut retenir sur le PEL

Le PEL possède une particularité importante : son taux est fixé définitivement au moment de l’ouverture. Autrement dit, si vous ouvrez votre PEL en 2026, vous bénéficierez du taux de 2 % pendant toute la durée de vie de votre plan, quelles que soient les évolutions futures.

Quelques caractéristiques à garder en tête :

  • Durée minimale : 4 ans (prorogeable jusqu’à 10 ans)
  • Plafond de versement : 61 200 €
  • Fiscalité : soumis à la flat tax de 31,4 %, soit un taux net de 1,37 %

Attention : clôture automatique des PEL de plus de 15 ans

Nouveauté importante à partir de mars 2026 : les PEL ayant dépassé 15 ans seront automatiquement clôturés. Seule exception : les plans ouverts avant le 1er mars 2011, qui peuvent être conservés sans limite de durée.

Livret A : le taux baisse à 1,5 % en février 2026

À compter du 1er février 2026, le taux du Livret A passe à 1,5 %. Une baisse significative quand on se souvient qu’il était encore à 2,4 % début 2025, puis à 1,7 % depuis août 2025.

Cette évolution impacte également d’autres livrets réglementés indexés sur le Livret A, comme le LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) ou le Livret Bleu.

Tableau comparatif des taux d’épargne réglementée en 2026

Pour y voir plus clair, voici un récapitulatif des différents placements réglementés et de leur rémunération actuelle :

Produit d’épargneTaux brutTaux net (après flat tax)Plafond
Livret A1,5 %1,5 % (exonéré)22 950 €
Livret Bleu1,5 %1,5 % (exonéré)22 950 €
LDDS1,5 %1,5 % (exonéré)12 000 €
Livret Jeune1,5 % minimum1,5 % minimum (exonéré)1 600 €
LEP2,5 %2,5 % (exonéré)10 000 €
CEL1 %0,69 %15 300 €
PEL (ouvert en 2026)2 %1,37 %61 200 €

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Hausse de la CSG sur les revenus du capital : quel impact sur votre PER ?

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a introduit une augmentation de la CSG de 1,4 % sur les revenus du capital. Une mesure qui concerne directement les détenteurs d’un Plan d’Épargne Retraite (PER). Faisons le point sur les conséquences concrètes pour votre épargne.

Ce qui change

Le taux de CSG applicable aux revenus du capital passe à 10,6 % (contre 9,2 % auparavant). Conséquence directe : le taux global de prélèvements sociaux sur les gains des PER s’élève désormais à 18,6 %.

La Direction générale des finances publiques (DGFIP) a confirmé que tous les PER sont concernés (sauf exception) par cette hausse, qu’ils soient assurantiels ou bancaires.

Impact selon votre mode de sortie

Sortie en rente viagère

Type de versementsCSG applicableImpact de la hausse
Versements obligatoiresCSG sur les revenus de remplacementNon concerné
Versements volontairesCSG sur les revenus du capitalHausse applicable

Les rentes issues de versements obligatoires échappent donc à cette augmentation, car elles relèvent de la CSG sur les revenus de remplacement. En revanche, les rentes provenant de versements volontaires supportent le nouveau taux.

Sortie en capital

Composante du capitalPrélèvements sociauxImpact de la hausse
Part correspondant aux versementsNon assujettieNon concerné
Part correspondant aux plus-valuesAssujettieHausse applicable

Lors d’une sortie en capital, seule la part correspondant aux gains (plus-values) est soumise aux prélèvements sociaux. C’est donc uniquement cette fraction qui supporte l’augmentation de la CSG.

En résumé

Cette hausse de la CSG affecte principalement les gains réalisés sur votre PER, que vous optiez pour une sortie en rente viagère (versements volontaires) ou en capital (plus-values). Les versements eux-mêmes et les rentes issues de versements obligatoires ne sont pas impactés.

Vous souhaitez évaluer l’impact de cette mesure sur votre situation personnelle ? N’hésitez pas à contacter votre conseiller Advenis Gestion Privée pour une analyse personnalisée selon votre profil et vos objectifs.

Private Equity : Investir dans des PME et bénéficier d’une réduction d’impôt ?

Investir dans des fonds de private equity, tels que les FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation) et les FIP Corse (Fonds d’Investissement de Proximité investis en Corse), peut vous permettre de soutenir le tissu économique des PME françaises et également de bénéficier d’une réduction d’impôt significative. Vous pouvez obtenir jusqu’à 25 % de réduction sur le montant de vos versements pour les FCPI, et jusqu’à 30 % pour les FIP Corse, selon leur quota d’investissement dans des PME éligibles.

Conditions d’éligibilité et avantages fiscaux

Pour bénéficier de ces avantages fiscaux, il est essentiel de conserver vos parts du fonds pendant au moins 5 ans à compter de la souscription.

Pour bénéficier de cette réduction d’impôt, certaines conditions doivent être respectées :

  • Conservation des parts : Vous devez conserver vos parts pendant au moins 5 ans à compter de la souscription pour bénéficier de l’avantage fiscal.
  • Exonération des plus-values : De plus, les plus-values réalisées par les porteurs de parts ne sont pas soumises à l’imposition au-delà de cette période (5ans), hors prélèvements sociaux.

À retenir :

Il est possible de cumuler les avantages fiscaux offerts par les FIP, les FCPI et les FIP Corse, ce qui vous permet d’optimiser vos économies d’impôt.

Plafonds d’investissement et réduction d’impôt

Vous trouverez ci-dessous un aperçu des plafonds d’investissement et des réductions d’impôt maximales :

À noter : ces avantages fiscaux sont soumis au plafonnement global des niches fiscales qui est de 10 000 €. Ainsi chaque investisseur doit prendre en compte les réductions d’impôt dont il bénéficie par ailleurs pour calculer son solde d’avantage fiscal disponible.

Célibataire

12 000 €

3 000 €

Couple

marié / pacsé

24 000 €

6 000 €

Célibataire

12 000 €

3 600 €

Oui : réduction maximale de 6 600 €

Couple

marié / pacsé

24 000 €

7 200 €

Oui : réduction maximale de 10 000 € (plafonnement global des niches fiscales)

Pourquoi choisir un FIP Corse ou un FCPI ?

Au-delà de leurs avantages fiscaux, ces solutions offrent l’opportunité de diversifier vos placements financiers.

En investissant via les FIP Corse et FCPI, vous contribuez au capital de PME non cotées en bourse, soutenant ainsi le financement de leur développement. Il est important de noter que ces fonds, ainsi que les sociétés de gestion qui les administrent, doivent être agréés par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers).

Agir avant la fin de l’année

En investissant avant la fin de l’année, vous pouvez réduire efficacement votre impôt sur le revenu tout en accédant à des projets d’investissement uniques. Une opportunité intéressante à saisir avant la clôture de l’exercice fiscal.